16 Jours d’Activisme : Arielle T et la Musique au Service de la Lutte Contre les Violences Faites aux Femmes

Dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre, le Ministère de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfance a organisé une journée de sensibilisation marquante, réunissant des talents et des voix engagées autour d’une cause cruciale. Parmi elles, l’artiste gabonaise Arielle T a captivé le public en tant que panéliste.

Aux côtés de Dr Lilas Sylla Joallaye, Représentante Résidente de l’UNFPA, de l’activiste Betty Abague Messie et de Chella T., experte en droits humains, Arielle T a partagé son expérience et son engagement. Le panel était animé par Élodie Diane Fouefoue Epse Sandjoh, Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant.

Arielle T, figure emblématique de la culture gabonaise, a touché le public par sa passion et sa sincérité. À travers son témoignage poignant, elle a révélé l’impact des violences subies par les femmes et les filles, montrant que la musique peut être un outil puissant de sensibilisation et de mobilisation. Chaque mot résonnait comme un appel à l’action.

« Même par la musique, nous pouvons sensibiliser », a affirmé Arielle T, rappelant l’importance de l’engagement de chacun. Plus qu’une artiste, elle est une militante qui défend les droits des femmes à travers son art, et son discours a souligné la nécessité de mettre fin aux violences, qu’elles soient physiques ou numériques.

La journée a également été ponctuée par la projection du film « Alerte », suivie d’une discussion animée sur le thème « Stop aux violences conjugales ». Ce moment a permis aux participants de partager leurs réflexions et de réfléchir ensemble aux moyens concrets de lutter contre ce fléau.

Le message est clair : nous ne devons pas rester silencieux. Soutenir l’art engagé, faire entendre nos voix et sensibiliser autour de nous sont des étapes essentielles pour un changement durable. Arielle T nous rappelle que chaque note, chaque parole peut contribuer à un avenir sans violence. C’est à nous tous de faire résonner ce message

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