L’Assemblée Nationale a accueilli ce samedi 14 mars 2026 un séminaire inédit dédié aux femmes parlementaires du Gabon, organisé en différé de la Journée internationale des droits de la femme célébrée le 8 mars dernier. Cet événement a offert une tribune unique pour débattre des droits, de la justice et de l’action des femmes dans la sphère publique et politique.
Une mobilisation d’actrices clés de la vie publique
Cette rencontre a réuni des femmes issues des deux chambres du parlement, des figures politiques de tous bords, des membres de la société civile, des responsables de la haute administration ainsi que des représentantes d’organisations internationales.
La présidente du Sénat, Huguette Nyana Ekoume, a rappelé l’importance de cette initiative :
« Cette journée célébrée depuis près de 50 ans consacre la lutte et la défense des droits de la femme tout au long de l’histoire, avec à chaque époque et civilisation des défis spécifiques ».
Des échanges sur les défis et avancées juridiques
Les échanges ont porté sur l’état du cadre juridique, les avancées et les obstacles à l’application effective des droits des femmes au Gabon. Chaque participante a pu partager son analyse et ses propositions pour faire progresser l’égalité des genres dans le pays.
Selon Nicolas Kasprzyk, « L’égalité des genres est un pilier des sociétés résilientes, y compris face aux menaces hybrides et aux crises multiples auxquelles nous sommes confrontés dans un monde chaque jour plus turbulent et instable. »
Vers des actions concrètes et durables
Au terme de ce séminaire, l’objectif est clair : définir des actions concrètes pour renforcer la place de la femme gabonaise sur les plans juridique, social, professionnel et économique.
Parfaite Amouyeme a souligné que :
« Ce dialogue offrira un cadre d’échange fécond et permettra aux femmes parlementaires de mieux promouvoir les droits des femmes et de favoriser leur accès à la justice et à des actions porteuses de progrès social. »
Une nouvelle dynamique pour la femme gabonaise
Ce séminaire constitue ainsi le point de départ d’une nouvelle dynamique pour la femme gabonaise, offrant des perspectives de collaboration, de renforcement des droits et d’engagement politique accru.
Il marque une étape importante dans la construction d’une société plus équitable et inclusive, où la voix des femmes continue de se faire entendre et de porter des changements durables.
